mardi 25 janvier 2011

Une histoire d'étincelle de sensualité

Le corps a parfois cette exigence qui l'exaspère, exigences qu'elle aimerait maitriser pour ne pas s'y soumettre, pour être plus forte que l'appel de la chaire.
Forme d'ascétisme, oui! Elle aime maitriser.

Pourtant parfois, le corps s'éveille au contact d'un regard, d'une étincelle qui y brille, d'une main posée sur la hanche, sur l'épaule, d'un souffle sur la nuque, d'un mot à l'oreille, d'une pression sur le bras...
Le réveil de la sensualité.
Il n'y a pas de doute les corps se parlent.



Quand juste un contact très léger permet de sentir la chaleur de l'autre éveillant un petit quelque chose, alors les images défilent en séries, les fantasmes sont conviés... Le début de l'envie, la surprise de l'appel d'un corps vers un autre.
Le désir est né.

Elle était à chaque fois  surprise de la violence et du pouvoir de sa sensualité ainsi éveillée, de son impétuosité
Il s'agissait de l'envie de son corps de s'abandonner entre les mains chaudes de l'homme qui avait suscité l'étincelle.
Il s'agissait de laisser un brasier se consumer, le brasier d'un corps ainsi enflammé, dont chaque partie se mettait à déborder de sensualité, demandant, recherchant exigeant toutes les attentions.
Devenir le centre, l'unique point de contact avec le monde, que l'autre devienne le temps de la flambée, le seul point de repère...
Une simple main sur l'épaule ou sur la hanche avait ce pouvoir là...

Quoiqu'il en soit son corps était à présent sous tension aux aguets.

C'est alors que pour le calmer, elle dû se soumettre à son appel incandescent dans l'intimité des plaisirs solitaires elle éteignit son incendie caressant des ses mains ce corps exigeant qu'elle connaissait si bien!.
Une fois apaisé celui-ci se rendormit d'un sommeil très léger. Comment rendormir les dragons une fois qu'ils sont éveillés, il faut des mois pour les anesthésier.


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