Suite du billet du 19/01/2011 Sans reflet
Le son aiguë émis par les cordes vocales fut si strident que le miroir explosa en millier de morceau, dans un nuage ralenti, tintant lentement.
Après avoir expulsé tout l'air de ses poumons plus aucune goute, plus aucune larme d'air, les alvéoles de ses organes respiratoires étaient totalement collées, serrées vidées.
Quelle fin dans ce monde irréel, réalité parallèle, non réalité, folie, inexistence, lieu indéfini dont elle ne connaissait rien ?
Absorbée par le spectacle, elle se remit à respirer instinctivement lentement, calmant ainsi les battements de son cœur, les battements de son cœur, les battements de son cœur, comme un écho, une musique.
... Le spectacle...
L'homme-mercure ne dit rien. La regarde puis fait demi tour sur lui même tendant son bras, l'objet émet une lumière.
La lumière se répercute tout autour d'eux : magie
Le faisceau disparaît. Plus de lumière. Le silence et l'ombre sont revenus.
L'homme mercure est à nouveau face à elle, la défit du regard toujours en souriant...
... Le spectacle d'une autre vie ?
Elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas, elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas, elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas...
Elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas, elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas, elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas...
L'homme-mercure est là, face à elle, indifférent, silencieux. Il regarde derrière elle comme si quelqu'un lui parlait comme s'il écoutait, il n'est pas là, il n'est pas avec elle alors... elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer et sentir la chaleur de ses larmes sur ses joues.
STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Subitement elle se ressaisie. Sortie du cercle.
L'homme mercure lui tant l'objet, l'invitant du regard à s'en saisir.
Sa main glacée rentre en contact avec l'objet, une bombe/spray.
L'homme-mercure ne lâche pas la bombe/spray, il l'aide à la prendre dans sa main à elle, à positionner ses doigts, à serrer puis à appuyer sur la détente... tournant sur eux-même.
Cercle de lumière
Le faisceau de lumière s'est épaissi cette fois, elle peut mieux voir l'autre monde, celui dans lequel elle est mais qu'elle ne voit pas...
Vision brouillée par l'écran de fumé, par son obscurité.
Cercle de lumière
La prairie est grande et belle, verdoyante, une invitation à s'ébattre dans les hautes herbes.
Les gens sont nombreux, souriants, ils semblent attendre quelque chose ou quelqu'un, ils ont préparé un pic nique, des couvertures étendues, des plats disposés.
Et au milieu coule la petite rivière.
Dans les arbres le vent émet un sifflement, des bruissements, des sons d'oiseaux..
Un peu plus bas la vieille maison en pierre, toute petite semble recroquevillée sur elle-même, toute biscornue
A l'autre bout de la prairie des enfants jouent.
Voilà ce monde
Plus de pression sous son doigt, la bombe s'affaiblit...
Et puis le faisceau de lumière, à nouveau, s'éteint... le retour de la nuit, le tour est fini.
Puis l'homme-mercure ôte la bombe de sa main. L'agite énergiquement, puis asperge sa main droite à elle de produit, de ce révélateur.
La main se réchauffe, prend une nouvelle teinte beige, elle semble comme coupée entre deux mondes :
Le monde des ombres (cette irréalité, réalité parallèle, non réalité, folie, inexistence, lieu indéfini dont elle ne connaissait rien) vs le monde de la lumière (cette prairie ou il y a de la vie!)
Le son aiguë émis par les cordes vocales fut si strident que le miroir explosa en millier de morceau, dans un nuage ralenti, tintant lentement.
Brisé! Les miroirs sont fragiles
Après avoir expulsé tout l'air de ses poumons plus aucune goute, plus aucune larme d'air, les alvéoles de ses organes respiratoires étaient totalement collées, serrées vidées.
.................................................Ne plus respirer et attendre la fin...................................
Quelle fin dans ce monde irréel, réalité parallèle, non réalité, folie, inexistence, lieu indéfini dont elle ne connaissait rien ?
Les poussières de ce morceau de verre poli qui n'avait pas assuré sa fonction originelle, se mirent à bouger, attirées les unes par les autres, glissant les unes vers les autres, s'agglomérant lentement les unes aux autres, fusionnant toutes ensembles telles des goutes de Mercure.
Une masse mouvante apparaît...
Visions?
Hallucinations ?
Absorbée par le spectacle, elle se remit à respirer instinctivement lentement, calmant ainsi les battements de son cœur, les battements de son cœur, les battements de son cœur, comme un écho, une musique.
... Le spectacle...
La forme changea, se composa, se décomposa, se recomposa...
En des successions d'oscillations, de vagues argentées lentes et douces. Suave, délicate, subtile et gracieuse...
...Le spectacle de ...
Une forme : un corps
les traits : un visage
Une expression : la compassion, un sourire
Face à elle c'était à présent un homme qui se tenait là debout nu qui la regardait droit dans les yeux avec compassion, mais sévérité.
Dans sa main un objet.
...Le spectacle de la folie...
L'homme-mercure ne dit rien. La regarde puis fait demi tour sur lui même tendant son bras, l'objet émet une lumière.
La lumière se répercute tout autour d'eux : magie
Le mince faisceau de lumière créée par l'objet laisse entrevoir derrière le rideau sombre un monde, un autre monde :
Des êtres humains, une prairie, une rivière, une ancienne petite maison en pierre, un jardin où des enfants jouent...
Puis l'homme-mercure baisse le bras.
Le faisceau disparaît. Plus de lumière. Le silence et l'ombre sont revenus.
L'homme mercure est à nouveau face à elle, la défit du regard toujours en souriant...
... Le spectacle d'une autre vie ?
Elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas, elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas, elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer, elle ne comprend pas...
Le cercle fermé de la F_ _ _ _
L'homme-mercure est là, face à elle, indifférent, silencieux. Il regarde derrière elle comme si quelqu'un lui parlait comme s'il écoutait, il n'est pas là, il n'est pas avec elle alors... elle frissonne, elle a froid, elle a peur, elle a faim, elle veut pleurer et sentir la chaleur de ses larmes sur ses joues.
STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Rompre le cercle fermé de la F _ _ _ _
STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! STOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
un autre cris celui de la vie
Subitement elle se ressaisie. Sortie du cercle.
L'homme mercure lui tant l'objet, l'invitant du regard à s'en saisir.
Sa main glacée rentre en contact avec l'objet, une bombe/spray.
L'homme-mercure ne lâche pas la bombe/spray, il l'aide à la prendre dans sa main à elle, à positionner ses doigts, à serrer puis à appuyer sur la détente... tournant sur eux-même.
Cercle de lumière
Le faisceau de lumière s'est épaissi cette fois, elle peut mieux voir l'autre monde, celui dans lequel elle est mais qu'elle ne voit pas...
Vision brouillée par l'écran de fumé, par son obscurité.
Cercle de lumière
La prairie est grande et belle, verdoyante, une invitation à s'ébattre dans les hautes herbes.
Les gens sont nombreux, souriants, ils semblent attendre quelque chose ou quelqu'un, ils ont préparé un pic nique, des couvertures étendues, des plats disposés.
Et au milieu coule la petite rivière.
Dans les arbres le vent émet un sifflement, des bruissements, des sons d'oiseaux..
Un peu plus bas la vieille maison en pierre, toute petite semble recroquevillée sur elle-même, toute biscornue
A l'autre bout de la prairie des enfants jouent.
Voilà ce monde
Plus de pression sous son doigt, la bombe s'affaiblit...
Et puis le faisceau de lumière, à nouveau, s'éteint... le retour de la nuit, le tour est fini.
Puis l'homme-mercure ôte la bombe de sa main. L'agite énergiquement, puis asperge sa main droite à elle de produit, de ce révélateur.
La main se réchauffe, prend une nouvelle teinte beige, elle semble comme coupée entre deux mondes :
Le monde des ombres (cette irréalité, réalité parallèle, non réalité, folie, inexistence, lieu indéfini dont elle ne connaissait rien) vs le monde de la lumière (cette prairie ou il y a de la vie!)
"MORT ou VIE ? Crever ou aimer ? vivre ou survivre.... Quel est ton envie! A présent CHOISI"
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