Juste avant que vous ne lisiez ce texte, une précision, sur ce changement de look qui n'a été inspiré par ce post, par les derniers évènements de ma vie et par l'achat de ce qui vous est montré ici : cette cage où il n'y a plus d'oiseau, puisque celui-ci en est sorti! Il s'agit en fait de mon nouveau porte-clé (énorme! Pour m'aider à retrouver celles-ci dans mon sac gigantesque et toujours plein!) il y a 2 cages de tailles différentes, et deux oiseaux qui volent à l'extérieur...
J'ai voulu marqué le changement de l'obscure au clair aussi par le look du blog, en passant de cette ambiance de nuit à ces envolées d'oiseaux!... Tout un symbole!...
Suite de l'histoire de la petite hirondelle (lien)
Ses premiers battements d'ailes lui donnèrent une telle sensation de liberté qu'elle en était toute grisée! Elle ne savait pas que cela existait d'être saoul de liberté!
Le monde lui appartenait, plus de cage plus de limite, plus de barrière, la liberté totale s'offrait à elle.
Elle se laissa porter ainsi pendant plusieurs jours par son énergie de vie, enivrée qu'elle était.
Le monde lui paraissait si beau, si doux, si entier et si fou.
Elle volait et volait à s'en user les ailes.
Rien de la vie passée ne lui manquait, ni la cage, ni la chaleur du perchoir, ni son confort alimentaire. Le monde lui offrait tout ce dont elle avait besoin, brindilles pour sa couche, insectes pour ses repas et surtout la solitude de la découverte...
Quelle joie de se trouver seule et d'avoir la sensation de découvrir le monde, comme si pour la première fois il se donnait à voir, elle se sentait l'oiseau le plis puissant de la galaxie.
Et puis un jour le vent se leva. Elle n'avait pas senti le temps tournée, toute occupée à jouir de sa nouvelle liberté.
Elle fut prise dans les bourrasques, ballotée de droite et de gauche, sans savoir comment s'en sortir... Sa première tempète
Elle s'imagina mourir de l'ivresse de sa liberté, inconsciente qu'elle était des dangers qui l'attendaient.
Et pour la première fois, elle regretta la vie dorée d'emprisonnée.
C'est alors qu'un aigle se jeta sur elle, l'attrapa dans ses griffes, cette fois elle se dit que s'en était définitivement finie : adieu liberté fraichement goutée...
L'aigle la posa délicatement dans son nid. Il l'a regarda lui demandant si elle était folle de sortir par ce temps, qu'il était dangereux pour des ailes de sa petite envergure de tenir le cap face au vent. Elle avoua son imprudence, gênée qu'elle était par tant de remontrances.
L'aigle lui proposa de passer là le reste de la journée, le temps que la tempête se calme de l'autre coté.
Elle accepta, elle devait se mettre à l'abri et celui-ci lui convenait tout à fait.
L'aigle lui parla toute la journée, il parla et parla tant et si bien que la petite hirondelle s'endormit épuisée par tant de paroles, après des semaines de solitude, à n'entendre que le sifflement de ses ailes dans le vent.
Le lendemain, la tempête n'avait pas faibli, l'hirondelle resta donc dans le nid.
L'aigle l'interrogea. Ils parlèrent beaucoup chacun se raconta. Les jours de tempêtes passèrent ainsi.
De cette mésaventure une amitié vit le jour.
L'aigle enseigna alors à l'hirondelle comment bien se repérer, garder son cap, comment progresser dans sa quête de liberté en étant prudente.
Aigle et hirondelle se promenèrent ensemble durant un temps.
Morale de l'épisode : même quand tout semble obscure et sans issue, même quand trop grisée on se casse le nez, il y a toujours à un moment un moyen de s'abriter durant la tempête. Même ces tempêtes sont pleines d'enseignements!
Oiseau de liberté tu t'es envolé! Avec les tempêtes tu devra compter. Et bien des solutions te seront proposées! Aies confiance!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire