Prologue:
Durant les mois de silence il m'est arrivé d'écrire sans oser trop écrire, trop monter ou trop en dire, à présent je jette un oeil nouveau sur ces mots lancés à la va-vite. J'ai juste envie de les reprendre et les partager. Après tout, il n'est jamais trop tard! J'ai appelé ces textes "Depuis le silence"
A toi l' équilibriste.
J'ai toujours oscillé sur une corde raide entre les extrêmes, les trop et les pas assez, les meilleurs et les pires, les plus et les moins, les bons et les mauvais, les rires et les larmes...
C'est une danse, une sorte de danse outrageuse où l'enjeu réside dans la force de contorsion, la folie de l'adaptation. Chercher les successions de mouvements les plus extrême et les plus antagoniste pour y mettre de la souplesse, pour réussir à garder une certaine grasse.
Croyances et illusions...
Derrière cette danse il y a cet appel de l'intensité, comme si vivre intensément c'était se jeter dans la danse à corps perdu, à cris perdu jusqu'à l'épuisement.
A Danse épuisante. Epuisement j'y ai trouvé.
Rencontre avec LA LIMITE de cette danse, j'ai fait.
Jouer entre les extrêmes comportent des risques dangereux pour la santé, veillez à trouver une ligne médiane. Ceci était un message du ministère public de la santé.
On aurait du me le dire, me prévenir, non?
Et après? Quoi en attendre? Quoi en dire? Qu'en faire de cette danse?
[Vu d'aujourd'hui]
Cette danse, ma danse m'a comblé, m'a fait ma sentir vivante, m'a fait me mettre en danger, j'ai glissé une fois et la chute fut terrible, même si elle aurait pu être bien plus grave. Après? je me suis souvent posée la question depuis ce temps de l'épuisement où je croyais ne jamais réussir à tenir à nouveau debout seule. Aujourd'hui je suis debout, et de cette station, de cette posture il est plus facile de comprendre : la danse de l'équilibriste me permettra de trouver cet équilibre entre les extrêmes. Peut-être est-ce finalement cela la quête ultime, la sagesse, l'équilibre...
L'équilibre sans contorsion dans le respect des limites du corps.
Durant les mois de silence il m'est arrivé d'écrire sans oser trop écrire, trop monter ou trop en dire, à présent je jette un oeil nouveau sur ces mots lancés à la va-vite. J'ai juste envie de les reprendre et les partager. Après tout, il n'est jamais trop tard! J'ai appelé ces textes "Depuis le silence"
A toi l' équilibriste.
J'ai toujours oscillé sur une corde raide entre les extrêmes, les trop et les pas assez, les meilleurs et les pires, les plus et les moins, les bons et les mauvais, les rires et les larmes...
C'est une danse, une sorte de danse outrageuse où l'enjeu réside dans la force de contorsion, la folie de l'adaptation. Chercher les successions de mouvements les plus extrême et les plus antagoniste pour y mettre de la souplesse, pour réussir à garder une certaine grasse.
Croyances et illusions...
Derrière cette danse il y a cet appel de l'intensité, comme si vivre intensément c'était se jeter dans la danse à corps perdu, à cris perdu jusqu'à l'épuisement.
A Danse épuisante. Epuisement j'y ai trouvé.
Rencontre avec LA LIMITE de cette danse, j'ai fait.
Jouer entre les extrêmes comportent des risques dangereux pour la santé, veillez à trouver une ligne médiane. Ceci était un message du ministère public de la santé.
On aurait du me le dire, me prévenir, non?
Et après? Quoi en attendre? Quoi en dire? Qu'en faire de cette danse?
[Vu d'aujourd'hui]
Cette danse, ma danse m'a comblé, m'a fait ma sentir vivante, m'a fait me mettre en danger, j'ai glissé une fois et la chute fut terrible, même si elle aurait pu être bien plus grave. Après? je me suis souvent posée la question depuis ce temps de l'épuisement où je croyais ne jamais réussir à tenir à nouveau debout seule. Aujourd'hui je suis debout, et de cette station, de cette posture il est plus facile de comprendre : la danse de l'équilibriste me permettra de trouver cet équilibre entre les extrêmes. Peut-être est-ce finalement cela la quête ultime, la sagesse, l'équilibre...
L'équilibre sans contorsion dans le respect des limites du corps.
Je me souviens d'un temps, pas si lointain ou l'intensité était LA condition pour me sentir vivante. Aujourd'hui et depuis très peu de temps finalement, j'aspire à la tranquillité et surtout cette aspiration ne m'effraie pas. C'est que la vie parfois nous dit " ah tu veux de l'intensité ? Petite bourgeoise qui peut se permettre de se poser la question de l'ennui et de l'existence, tient en voilà !" Et on se prend une grosse claquasse dans la gueule qui fait bien mal et la question se déplace. être en vie suffit pour se sentir vivante. Cela suffit et c'est très bien ainsi. La vie est en nous.
RépondreSupprimer"la vie est en nous..." jolie phrase, je l'a laisse travaillé sans moi, bien que cel est pas mal bougé... l'intensité peut aussi être dans un plaisir simple, repassé aujourd'hui m'a procuré du plaisir, le plaisir d'être à la place de l'intensité... c'est pas mal aussi!!! plein de bisous
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