Indéfini : tel est mon état.
Indéfini.
Je ne sais ce que je ressens.
Pour une fois, pas la première certe, je ne sais pas quoi en dire.
Je ne sais pas décrire, les mots me manquent, les mots m'échappent.
Je ne sais comment parler de cet état étrange, comme une anésthésie... Je ne ressens pas grand chose, j'ai l'impression d'osciller entre tristesse, indifférence, mélancolie, calme et appaissement; sans vraiment en être certaine, sans vraiment ressentir. Je suis comme coupée de mon corps, comme si j'en étais loin.
J'ai l'impression de me voir vivre, de me voir agir comme si mon corps était à coté de moi, à coté de celle qui vit.
Et pourtant j'ai cette rage de vivre qui gronde à l'intérieure, mais le reste semble ne pas pouvoir suivre.
J'aimerai bouger, rire, avancer, parler, raconter, aimer, crier, pleurer, hurler, rire encore.
J'aimerai parler, dire, ressentir, manger, déguster, rire, vivre, avancer, avancer.
Mais non rien de tout cela en ce moment.
Je suis sur le coté à me regarder vivre, j'assure comme d'habitude le minimum d'activité.
Je fonctionne, dans cet état intermédiaire indéfini.
Pour une fois les mots me manquent. Je ne sais pas quoi en dire, je ne sais pas comment considérer mon état ni ce que je vis en ce moment.
Je ne sais pas quoi en penser et encore moins ce que je ressens.
Juste un état indéfinissable et indéfini.
Pour l'instant seul le repos me fait du bien et m'appaisse, seul la musique, la danse et mon travail me rendent vivante. Une fois seule dans la chaleur de mon appartement, dans ma grotte, je ne ressens plus, je ne bouge plus, j'attends que cet état indéfini et indéfinissable passe.
Seul le repos m'aide.
Alors je l'accepte, se reposer dans un premier temps et nous verrons plus tard.
Juste du repos et c'est tout.
Indéfini.
Je ne sais ce que je ressens.
Pour une fois, pas la première certe, je ne sais pas quoi en dire.
Je ne sais pas décrire, les mots me manquent, les mots m'échappent.
Je ne sais comment parler de cet état étrange, comme une anésthésie... Je ne ressens pas grand chose, j'ai l'impression d'osciller entre tristesse, indifférence, mélancolie, calme et appaissement; sans vraiment en être certaine, sans vraiment ressentir. Je suis comme coupée de mon corps, comme si j'en étais loin.
J'ai l'impression de me voir vivre, de me voir agir comme si mon corps était à coté de moi, à coté de celle qui vit.
Et pourtant j'ai cette rage de vivre qui gronde à l'intérieure, mais le reste semble ne pas pouvoir suivre.
J'aimerai bouger, rire, avancer, parler, raconter, aimer, crier, pleurer, hurler, rire encore.
J'aimerai parler, dire, ressentir, manger, déguster, rire, vivre, avancer, avancer.
Mais non rien de tout cela en ce moment.
Je suis sur le coté à me regarder vivre, j'assure comme d'habitude le minimum d'activité.
Je fonctionne, dans cet état intermédiaire indéfini.
Pour une fois les mots me manquent. Je ne sais pas quoi en dire, je ne sais pas comment considérer mon état ni ce que je vis en ce moment.
Je ne sais pas quoi en penser et encore moins ce que je ressens.
Juste un état indéfinissable et indéfini.
Pour l'instant seul le repos me fait du bien et m'appaisse, seul la musique, la danse et mon travail me rendent vivante. Une fois seule dans la chaleur de mon appartement, dans ma grotte, je ne ressens plus, je ne bouge plus, j'attends que cet état indéfini et indéfinissable passe.
Seul le repos m'aide.
Alors je l'accepte, se reposer dans un premier temps et nous verrons plus tard.
Juste du repos et c'est tout.
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