J'ai la sensation que je laisse le temps s'égrener sans rien en faire. J'observe par la fenêtre cet arbre dont je ne connais pas le nom, qui ne perd pas ses feuilles, mais dont certaines brunisses, il semble indifférent au temps qui passe lui. Planté là il ne bouge que lorsque le vent chahute son feuillage.
J'ai presque l'impression de voir chaque grain tombé dans le sablier du temps passant du présent au passé en une seconde. Je vois chaque grain indépendamment les uns des autres emprunter le conduit du temps présent et glisser vers le passé.
Je ne suis qu'une spectatrice désarmée face au temps. Il passe, il fille avec une allure plus ou moins lente selon mon humeur. Lorsque la météo intérieure est au beau fixe que mon agenda est rempli de choses à faire, le temps passe et j'ai le sourire. Les jours où la météo est à la grisaille, que les doutes s'installent, que le tableau s’obscurcit, alors là je regarde les feuilles de l'arbre immobiles et je me sens prise moi aussi d'immobilité. Je me recroqueville tel l'escargot dans sa coquille et j'observe les graines du temps s'écouler silencieusement en m'accrochant à l'espoir que bientôt quelque chose me fera sortir de ma coquille, que mon agenda sera à nouveau occupé par diverses activités et que je ne verrai plus les graines du temps s'écouler, je ne serai alors plus observatrice mais actrice de ce temps qui passe inexorablement.
J'ai presque l'impression de voir chaque grain tombé dans le sablier du temps passant du présent au passé en une seconde. Je vois chaque grain indépendamment les uns des autres emprunter le conduit du temps présent et glisser vers le passé.
Je ne suis qu'une spectatrice désarmée face au temps. Il passe, il fille avec une allure plus ou moins lente selon mon humeur. Lorsque la météo intérieure est au beau fixe que mon agenda est rempli de choses à faire, le temps passe et j'ai le sourire. Les jours où la météo est à la grisaille, que les doutes s'installent, que le tableau s’obscurcit, alors là je regarde les feuilles de l'arbre immobiles et je me sens prise moi aussi d'immobilité. Je me recroqueville tel l'escargot dans sa coquille et j'observe les graines du temps s'écouler silencieusement en m'accrochant à l'espoir que bientôt quelque chose me fera sortir de ma coquille, que mon agenda sera à nouveau occupé par diverses activités et que je ne verrai plus les graines du temps s'écouler, je ne serai alors plus observatrice mais actrice de ce temps qui passe inexorablement.
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