Je songe à une chose : arreter de me mentir à moi même et de mentir aux autres par la même occasion.
Arreter de proteger tout le monde et accepter cette réalité :
Je vais mal.
Je suis surement malade.
Je suis surement traumatisée, en tout cas plus traumatisée que je veux bien le dire ou l'admettre.
J'ai besoin d'aide de professionnelles
Je dors très mal, voire pas du tout car je fais des cauchemards, ou plutôt je "retrouve la mémoire"...
La mémoire d'événements très très vieux sur lesquels il y a prescriptions, et la mémoire d'évenements récent qui ont ré-ouverts bien des plaies.
Je songe à une chose terrible, une chose qui me terrifie... mais en même temps je ne suis pas sur que mon "état" soit si critique.
Je pense à me faire interner. Hier soir lorsque ma mère est rentrée je lui ai dit : "ils m'épuissent, ils ne se rendent pas compte qu'ils font tout de travers. Pour ma santé mentale pour mon intégrité et pour ne pas basculer du coté obscure de la force, j'ai besoin de repos et de paix."
Ma pauvre maman elle est inquiète, et pour cause... voir sa fifille qui fait des "crises" d'automatisme mentale" en même temps franchement c'est gentillé! Rires, j'aurai pu faire pire, mais non je suis toujours (ou j'essaie du mieux que je peux de rester dans un "délire" mesuré... Un délire mesuré elle est bonne celle-là!
Je me retrouve chez mes parents, à moitié impotente... à devoir faire fi des projections parentales, à devoir admettre que les rôles ont trop longtemps été inversés et que moi du coup je suis totalement paumée...
J'ai fait des bouffées délirantes avec décompensation de la personnalité et délires paranoiaques et ceux à plusieurs reprises durant les 4 derniers mois.
Je ne sais pas "vraiment" pourquoi, car il peut y avoir de multiples raisons:
- le fait de mettre rendu dans un environnement "exotique"
- le fait d'avoir fait un travail approfondi sur le thème des peurs
- la possibilité d'avoir fait un burning out
- la possibilité d'avoir "subit" les projections en pagaille d'un trop grands nombres de personnes
- la possibilité qu'on m'ait drogué à mon insu
- la possibilité qu'on m'ait fait des choses sans que je m'en souvienne et plutôt sans mon consentement
- la possibilité qu'on ait essayé de me manipuler
- et d'autres possibilités auxquelles je n'aurais pas pensé.
J'ai longtemps eu peur de devenir folle.
Chaque jour qui passe me pousse un peu plus au bord de l'état limite.
Je m'inquiète sérieusement pour moi car je connais les risques... et j'ai peur du passage à l'acte.
J'essaie de m'en prémunir en parlant, en ecrivant en exprimant... Je me dis qu'ainsi oui je me prémunie.
Je souffre aussi : d'angoisse nocturne qui me tiennent éveiller la nuit.
Mon problème c'est que je n'aime pas beaucoup les médicaments, je n'ai jamais aimé cela mais là... c'est pire j'essaie de "garder mon corps intègre". J'ai déjà fait une réaction à des anxiolitiques il y a 2 ans, je n'ai pas envie de revivre cela.
J'ai peur de la dépendance, alors je préfère m'en passer.
Je ne suis pas suicidaire, enfin pas vraiment... encore que je l'ai toujours un peu été, mais je gère mes pulsions...
C'est bien cela mon problème, je gère. Et là par l'épuissement j'ai peur de ne plus réussir à gérer, j'ai peur du passage à l'acte. En même temps je suis tellement épuissée que je n'aurai même pas l'énergie de passer à l'acte alors... Rires c'est bon, je suis protégée!
J'ai toujours eu des "visions noires" genre défénastration... bref tout ce qui s'apparente à de la pulsion de mort... cette nuit j'ai vu cela la mise en scène de la défénestration... pas très tentant! Rires, j'en ris
Elle est de plus en plus vivace tout de même... Elle me fait peur, même si j'arrive à en rire.
Ce qui m'effraie c'est surtout que si je ne réussis pas à me reposer mon esprit va poursuivre son mécanisme d'automatisme mental... Et je peux vous dire un truc c'est hyper chiant cette merde!
Il y a l'autre coté de la médaille: la pulsion de vie est aussi très vivace j'essaie de m'accroché à chaque bout de soleil, à chaque phrase positive.
J'essaie de m'organiser pour vivre ce moment le "mieux possible".
J'essaie de me dire ce n'est qu'une phase, qu'un mauvais moment à passer.
J'ai 29 ans, j'ai traversé un paquet de turcs complexes, je suis épuissée par les névroses, psychoses et perversions en tout genre de l'humanité.
Je lutte contre le sentiment de solitude et le croyance que personne ne peut comprendre....
Qu'on comprenne ou pas je m'en fout...
J'ai juste besoin de m'arimer à la vie et d'attendre que la tempête passe. Attendre que l'hiver s'éloigne, attendre le temps du printemps espoir de renaissance.
Et en attendant dire la vérité.
Ey croyez moi la vérité n'est pas belle à entendre, la vérité me fait peur...
Mais je n'arrive plus à mentir, je n'arrive pas à être "douce et gentille".
Je n'en n'ai pas la capacité je suis désolée.
Je n'arrive plus à jouer à "Poker face"
Je n'arrive plus à sortir dehors sans avoir peur sauf si je suis accompagnée...Ca pue! ça pue! ça pue le déplacement de symptomes...
MERDE PUTAIN FAIS CHIER
Si vous saviez comme cela me met en colère d'en être là, à me dire merde je suis vraiment atteinte, merde j'ai vraiment besoin d'aide, merde j'ai vraiment besoin de repos sinon je risque vraiment de finir par imploser et passer à l'acte.
Rires, vous savez ce qu'il "faudrait" que je fasse?
Une thérapie familiale! Papa, maman et leurs conjoints, tous sur le divan du psy!
Ils me parlent d'avenir à l'heure où il est temps de "régler les comptes" et celle qui a payer cher sans rien dire c'est bibi!
Bon il est peut-être temps que j'appelle un médecin et que j'arrète le discours "mais docteur je vais bien, ce sont eux les fous". je vais changer de stratégie! Docteur nous sommes tous fous, mais pour m'éviter de sombrer dans les méandres, j'ai besoin d'aide! Merci bien".
Si j'allais bien je dormirai là! Non?
Arreter de proteger tout le monde et accepter cette réalité :
Je vais mal.
Je suis surement malade.
Je suis surement traumatisée, en tout cas plus traumatisée que je veux bien le dire ou l'admettre.
J'ai besoin d'aide de professionnelles
Je dors très mal, voire pas du tout car je fais des cauchemards, ou plutôt je "retrouve la mémoire"...
La mémoire d'événements très très vieux sur lesquels il y a prescriptions, et la mémoire d'évenements récent qui ont ré-ouverts bien des plaies.
Je songe à une chose terrible, une chose qui me terrifie... mais en même temps je ne suis pas sur que mon "état" soit si critique.
Je pense à me faire interner. Hier soir lorsque ma mère est rentrée je lui ai dit : "ils m'épuissent, ils ne se rendent pas compte qu'ils font tout de travers. Pour ma santé mentale pour mon intégrité et pour ne pas basculer du coté obscure de la force, j'ai besoin de repos et de paix."
Ma pauvre maman elle est inquiète, et pour cause... voir sa fifille qui fait des "crises" d'automatisme mentale" en même temps franchement c'est gentillé! Rires, j'aurai pu faire pire, mais non je suis toujours (ou j'essaie du mieux que je peux de rester dans un "délire" mesuré... Un délire mesuré elle est bonne celle-là!
Je me retrouve chez mes parents, à moitié impotente... à devoir faire fi des projections parentales, à devoir admettre que les rôles ont trop longtemps été inversés et que moi du coup je suis totalement paumée...
J'ai fait des bouffées délirantes avec décompensation de la personnalité et délires paranoiaques et ceux à plusieurs reprises durant les 4 derniers mois.
Je ne sais pas "vraiment" pourquoi, car il peut y avoir de multiples raisons:
- le fait de mettre rendu dans un environnement "exotique"
- le fait d'avoir fait un travail approfondi sur le thème des peurs
- la possibilité d'avoir fait un burning out
- la possibilité d'avoir "subit" les projections en pagaille d'un trop grands nombres de personnes
- la possibilité qu'on m'ait drogué à mon insu
- la possibilité qu'on m'ait fait des choses sans que je m'en souvienne et plutôt sans mon consentement
- la possibilité qu'on ait essayé de me manipuler
- et d'autres possibilités auxquelles je n'aurais pas pensé.
J'ai longtemps eu peur de devenir folle.
Chaque jour qui passe me pousse un peu plus au bord de l'état limite.
Je m'inquiète sérieusement pour moi car je connais les risques... et j'ai peur du passage à l'acte.
J'essaie de m'en prémunir en parlant, en ecrivant en exprimant... Je me dis qu'ainsi oui je me prémunie.
Je souffre aussi : d'angoisse nocturne qui me tiennent éveiller la nuit.
Mon problème c'est que je n'aime pas beaucoup les médicaments, je n'ai jamais aimé cela mais là... c'est pire j'essaie de "garder mon corps intègre". J'ai déjà fait une réaction à des anxiolitiques il y a 2 ans, je n'ai pas envie de revivre cela.
J'ai peur de la dépendance, alors je préfère m'en passer.
Je ne suis pas suicidaire, enfin pas vraiment... encore que je l'ai toujours un peu été, mais je gère mes pulsions...
C'est bien cela mon problème, je gère. Et là par l'épuissement j'ai peur de ne plus réussir à gérer, j'ai peur du passage à l'acte. En même temps je suis tellement épuissée que je n'aurai même pas l'énergie de passer à l'acte alors... Rires c'est bon, je suis protégée!
J'ai toujours eu des "visions noires" genre défénastration... bref tout ce qui s'apparente à de la pulsion de mort... cette nuit j'ai vu cela la mise en scène de la défénestration... pas très tentant! Rires, j'en ris
Elle est de plus en plus vivace tout de même... Elle me fait peur, même si j'arrive à en rire.
Ce qui m'effraie c'est surtout que si je ne réussis pas à me reposer mon esprit va poursuivre son mécanisme d'automatisme mental... Et je peux vous dire un truc c'est hyper chiant cette merde!
Il y a l'autre coté de la médaille: la pulsion de vie est aussi très vivace j'essaie de m'accroché à chaque bout de soleil, à chaque phrase positive.
J'essaie de m'organiser pour vivre ce moment le "mieux possible".
J'essaie de me dire ce n'est qu'une phase, qu'un mauvais moment à passer.
J'ai 29 ans, j'ai traversé un paquet de turcs complexes, je suis épuissée par les névroses, psychoses et perversions en tout genre de l'humanité.
Je lutte contre le sentiment de solitude et le croyance que personne ne peut comprendre....
Qu'on comprenne ou pas je m'en fout...
J'ai juste besoin de m'arimer à la vie et d'attendre que la tempête passe. Attendre que l'hiver s'éloigne, attendre le temps du printemps espoir de renaissance.
Et en attendant dire la vérité.
Ey croyez moi la vérité n'est pas belle à entendre, la vérité me fait peur...
Mais je n'arrive plus à mentir, je n'arrive pas à être "douce et gentille".
Je n'en n'ai pas la capacité je suis désolée.
Je n'arrive plus à jouer à "Poker face"
Je n'arrive plus à sortir dehors sans avoir peur sauf si je suis accompagnée...Ca pue! ça pue! ça pue le déplacement de symptomes...
MERDE PUTAIN FAIS CHIER
Si vous saviez comme cela me met en colère d'en être là, à me dire merde je suis vraiment atteinte, merde j'ai vraiment besoin d'aide, merde j'ai vraiment besoin de repos sinon je risque vraiment de finir par imploser et passer à l'acte.
Rires, vous savez ce qu'il "faudrait" que je fasse?
Une thérapie familiale! Papa, maman et leurs conjoints, tous sur le divan du psy!
Ils me parlent d'avenir à l'heure où il est temps de "régler les comptes" et celle qui a payer cher sans rien dire c'est bibi!
Bon il est peut-être temps que j'appelle un médecin et que j'arrète le discours "mais docteur je vais bien, ce sont eux les fous". je vais changer de stratégie! Docteur nous sommes tous fous, mais pour m'éviter de sombrer dans les méandres, j'ai besoin d'aide! Merci bien".
Si j'allais bien je dormirai là! Non?
oui...
RépondreSupprimerReconnaître qu'on a besoin d'aide, demander de l'aide puis l'accepter. Tu as fait une bonne partie du chemin non ?
RépondreSupprimerY
Oui j'ai fait une partie du chemin. J'ai passé une bonne journée. Ma famille est présente pour moi, mes amis aussi. Tout le monde se soucie de moi. Tout le monde veut m'aider... C'est étrange de ne plus être seule... C'est bien. C'est beau. Je vais m'en sortir. tout ira bien, tout ira bien. Je vais m'en sortir et faire ce qu'il faut... J'ai rendez-vous chez le médecin vendredi. On verra se qu'il me dit... Merci à tous d'être là pour moi. Je vous aime, je m'aime, j'aime la vie, elle vaut le coup. Je n'en ai jamais douté! Jamais! Là je peux lacher, je suis en sécurité. Bonne nuit
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