Pourquoi suis-je éteinte? Mon cerveau en tout cas... je ne pense plus, je m’époumone à agir, à être dans l'action perpétuelle, inconditionnelle. L'action totale, juste l'action, juste agir, ne plus se poser et réfléchir, ne plus se poser ni écrire.
Suis-je devenue boulimique de l'action, de l'agir, du faire...
Faire dans un élan perpétuel pour ne pas défaire? Comme avancer pour ne pas reculer.
Alors je fais, je ne fais que faire, ranger, marcher, travailler.
Surtout surtout ne pas être seule, surtout, surtout ne pas me retrouver "chez moi", surtout surtout ne pas penser, surtout surtout ne pas avoir d'espace vide.
L'action comme une course effrénée vers tout ce temps que j'ai perdu, qui ne sera plu, et dont je crois je dois faire le deuil.
L'action comme anti dépresseur, anti douleur, antispetique, anticorrosif...
De quelle course s'agit-il? Que suis-je en train de fuir?
Les souvenirs de l'année passé, le fameux "il y a un an à la même époque" qui me colle à la peau.
Le constat difficile d'avoir perdu tant de temps, "déjà un an? non ce n'est pas possible. Où étais-je?" (Le deuil je vous le dis!!)
Finalement j'agis parce que je suis, j'agis parce que je vis, et que j'ai fait le choix de m'y accrocher à cette vie, et d'en faire juste de jolis moments, juste être bien, ou juste être pleinement (mais dans le bien de préference).
Alors je vais continuer à agir,agir, agir, en continuant à croire invariablement que "ça va, ça va il n'y a pas de danger, ça va chaque pas est réalisable, ça va, ça va, ça va, ça va aller, le soleil se lève chaque matin"
jJai fini d'écrire cette phrase et quelques choses d'étrange s'est passé dans mon corps : un allègement manifesté sous forme de soupir de ce constat:
oui ça va
"it's ok to be sad or happy, it's ok to feel peine, it's ok,"
Et être là dans ces élans d'actions, d'agir, c'est une bonne chose, un bon pas, une bonne étape, un bon endroit.
Rires, et toujours ce besoin de catégoriser, d'être dans le bien, le bon, le joli...Ne pourrais-je pas m'accrocher à l'inconstance, au changements permanent? "trop instable!" me dit une voie quelque part en souriant...
La chose toujours déroutante est finalement toujours la même: quoiqu'il en soit quand j'arrête j'ai mal, d'une manière ou d'une autre pour une raison ou une autre, j'ai mal, je crois que toute ma vie j'ai toujours eu mal. la douleur fait parti de mon être, de mon ADN. et même pire, à croire qu'il y a ce masochisme : j'ai mal donc je suis, je ne suis que dans la douleur, la douleur me fait exister. Or exister ce n'est pas avoir mal... quel paradoxe.
ERREUR! Voix des Croyances!!
?? pourtant c'est bien ce que je constate!!
sentir, être, souffrir, fuir, agir, vivre, s'épanouir? souffrir, sentir, agir, fuir,.... dans quel ordre?
Peut importe. la période que je vis est à l'action, elle se conjugue à l'agir! alors oui j'agis donc je suis, j'agis et je sens, j'agis pour trouver un équilibre, j'agis pour être bien, et s'il est nécessaire de se fuir dans l'agir, alors allons y, en tout cas j'y vais!
J'agis donc je suis!
Suis-je devenue boulimique de l'action, de l'agir, du faire...
Faire dans un élan perpétuel pour ne pas défaire? Comme avancer pour ne pas reculer.
Alors je fais, je ne fais que faire, ranger, marcher, travailler.
Surtout surtout ne pas être seule, surtout, surtout ne pas me retrouver "chez moi", surtout surtout ne pas penser, surtout surtout ne pas avoir d'espace vide.
L'action comme une course effrénée vers tout ce temps que j'ai perdu, qui ne sera plu, et dont je crois je dois faire le deuil.
L'action comme anti dépresseur, anti douleur, antispetique, anticorrosif...
De quelle course s'agit-il? Que suis-je en train de fuir?
Les souvenirs de l'année passé, le fameux "il y a un an à la même époque" qui me colle à la peau.
Le constat difficile d'avoir perdu tant de temps, "déjà un an? non ce n'est pas possible. Où étais-je?" (Le deuil je vous le dis!!)
Finalement j'agis parce que je suis, j'agis parce que je vis, et que j'ai fait le choix de m'y accrocher à cette vie, et d'en faire juste de jolis moments, juste être bien, ou juste être pleinement (mais dans le bien de préference).
Alors je vais continuer à agir,agir, agir, en continuant à croire invariablement que "ça va, ça va il n'y a pas de danger, ça va chaque pas est réalisable, ça va, ça va, ça va, ça va aller, le soleil se lève chaque matin"
jJai fini d'écrire cette phrase et quelques choses d'étrange s'est passé dans mon corps : un allègement manifesté sous forme de soupir de ce constat:
oui ça va
"it's ok to be sad or happy, it's ok to feel peine, it's ok,"
"j'ai le droit!!"
Résonne en moi quelque part,ce droit d'en être là ou j'en suis, "là" sans définition ni spatiale ni temporelle...
En être là sur le retour à "une vie normale" "une vie d'adulte responsable et autonome", à... à quoi? Pourquoi ai-je besoin de trouver où et vers quoi je vis? puisque peu importe car la constante sera toujours dans le changement, la surprise, la non maîtrise (le reste étant je crois illusoire)Et être là dans ces élans d'actions, d'agir, c'est une bonne chose, un bon pas, une bonne étape, un bon endroit.
Rires, et toujours ce besoin de catégoriser, d'être dans le bien, le bon, le joli...Ne pourrais-je pas m'accrocher à l'inconstance, au changements permanent? "trop instable!" me dit une voie quelque part en souriant...
La chose toujours déroutante est finalement toujours la même: quoiqu'il en soit quand j'arrête j'ai mal, d'une manière ou d'une autre pour une raison ou une autre, j'ai mal, je crois que toute ma vie j'ai toujours eu mal. la douleur fait parti de mon être, de mon ADN. et même pire, à croire qu'il y a ce masochisme : j'ai mal donc je suis, je ne suis que dans la douleur, la douleur me fait exister. Or exister ce n'est pas avoir mal... quel paradoxe.
ERREUR! Voix des Croyances!!
?? pourtant c'est bien ce que je constate!!
sentir, être, souffrir, fuir, agir, vivre, s'épanouir? souffrir, sentir, agir, fuir,.... dans quel ordre?
Peut importe. la période que je vis est à l'action, elle se conjugue à l'agir! alors oui j'agis donc je suis, j'agis et je sens, j'agis pour trouver un équilibre, j'agis pour être bien, et s'il est nécessaire de se fuir dans l'agir, alors allons y, en tout cas j'y vais!
J'agis donc je suis!
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