Un soir dans un taxi parisien à 3h du matin.
Elle s'est mise à pleurer silencieusement, pour ne pas déranger le chauffeur, pour sortir hors d'elle la tristesse qui la heurtait depuis quelques heures. Mais silencieusement.
Tout ce bonheur étalé dans cet élan d'amour l'avait ramené à sa triste réalité : la solitude.
Heureux ceux qui vivent le bonheur... Les autres à coté ... "Bah vous n'avez qu'à être heureux!"
Est-ce vraiment si simple? se demanda elle.
Elle était lasse ce soir d'être seule, elle aurait voulu que l'homme qu'elle aime l'embrasse passionnément, comme elle avait vu un convive le faire ce soir! Un de ces baisers long et langoureux qui font qu'à l'intérieur il y a quelque chose qui fond en soi, comme si la chair se liquéfiait dans son enveloppe pour mieux permettre la circulation de l'émoi et des désirs.
Oh oui elle aurait vraiment voulu être embrassée ainsi. Mais il n'en était rien et elle était là dans ce taxi, à pleurer silencieusement à chaudes larmes sur son triste sort de fille de bonne famille en manque d'amour.
Les larmes continuaient à couler, chaudes et salées à souhait. Pour les cacher dans un souci de pudeur elle essuyait méthodiquement chacune de celles qui coulaient sur son visage.
Quand elle demanda au chauffeur par où il passait, sa voix ne trembla pas, elle ne laissa rien paraître malgré sa tristesse qui s'exprimait dans le débordement de liquide lacrymal. Elle s'inquiétait de ce chemin inconnu qu'il prenait.
Enfin arrivée. Elle régla puis sortit du taxi, laissant enfin exploser le flot de larme qu'elle avait retenu et contenu pudiquement une bonne partie de la soirée. C'est drôle d'ailleurs, comme elle avait fait preuve d'originalité! Noyer les larmes dans l'alcool, dans la drogue, le tout derrière un masque de joyeuserie!
Seule chez elle, elle pouvait enfin se laisser aller pleinement à son sport favori : l'expression du débordement.
Elle se sentait seule, tellement seule durant cette soirée festive...
Et à présent seule chez elle...
Elle s'est mise à pleurer silencieusement, pour ne pas déranger le chauffeur, pour sortir hors d'elle la tristesse qui la heurtait depuis quelques heures. Mais silencieusement.
Tout ce bonheur étalé dans cet élan d'amour l'avait ramené à sa triste réalité : la solitude.
Heureux ceux qui vivent le bonheur... Les autres à coté ... "Bah vous n'avez qu'à être heureux!"
Est-ce vraiment si simple? se demanda elle.
Elle était lasse ce soir d'être seule, elle aurait voulu que l'homme qu'elle aime l'embrasse passionnément, comme elle avait vu un convive le faire ce soir! Un de ces baisers long et langoureux qui font qu'à l'intérieur il y a quelque chose qui fond en soi, comme si la chair se liquéfiait dans son enveloppe pour mieux permettre la circulation de l'émoi et des désirs.
Oh oui elle aurait vraiment voulu être embrassée ainsi. Mais il n'en était rien et elle était là dans ce taxi, à pleurer silencieusement à chaudes larmes sur son triste sort de fille de bonne famille en manque d'amour.
Les larmes continuaient à couler, chaudes et salées à souhait. Pour les cacher dans un souci de pudeur elle essuyait méthodiquement chacune de celles qui coulaient sur son visage.
Quand elle demanda au chauffeur par où il passait, sa voix ne trembla pas, elle ne laissa rien paraître malgré sa tristesse qui s'exprimait dans le débordement de liquide lacrymal. Elle s'inquiétait de ce chemin inconnu qu'il prenait.
Enfin arrivée. Elle régla puis sortit du taxi, laissant enfin exploser le flot de larme qu'elle avait retenu et contenu pudiquement une bonne partie de la soirée. C'est drôle d'ailleurs, comme elle avait fait preuve d'originalité! Noyer les larmes dans l'alcool, dans la drogue, le tout derrière un masque de joyeuserie!
Seule chez elle, elle pouvait enfin se laisser aller pleinement à son sport favori : l'expression du débordement.
Elle se sentait seule, tellement seule durant cette soirée festive...
Et à présent seule chez elle...

En rapport avec votre texte des masques, nous ne sommes qu'un miroir mais un miroir brisé d'un nombre incalculable de morceaux...mais tous ces morceaux font ce que nous sommes..Il ne s'agit pas de n'être qu'Un mais plusieurs...
RépondreSupprimerIci je suis pris de tendresse, d'affection pour votre situation...On ne veut pas emmerder les gens avec ce qu'on ressent, ne pas déparailler avec un monde joyeux s'offrant à vous...mais nous avons le droit aussi d'être malheureux, d'exprimer aussi le mal être qui est, j'en suis sur, en chacun de nous...Personne ne peut prétendre être heureux tout le temps car au final, nous ne pourrions prétendre à connaître le bonheur...
De nos bas, nous apprécions nos hauts car justement au fond de nous, nous savons d'où nous venons.
Le plus dur est de vivre ces moments de solitude lorsque durant quelques années, quelqu'un était à vos côtés...Nous devons réapprendre à marcher sans cette épaule
La vie ne s'arrête pas à telle ou telle soirée...il s'agit d'un moment Sans pour mieux apprécier les moments Avec
Bon Courage
...moi, je trouve ça beau, la tristesse est belle quand elle s'exprime avec autant de pudeur.
RépondreSupprimerEt il faut etre triste pour ensuite pleinement apprécier le bonheur...
Quelle surprise ce soir de se connecter pour écrire d'autres textes qui bouillonnent, et de voir des commentaires...
RépondreSupprimerJe suis émue d'être lue. C'est drôle, étrange et troublant.
Merci à 'anonyme", j'ai du courage, je fais face à cette rupture salvatrice puisque je me (re)découvre.
Merci à Ray.
Vous avez raison, il faut effectivement connaître les hauts pour apprécier les bas, même si je rêve de constance : recherche illusoire puisque la vie est mouvement, passion, déchirement, tristesse, joie, bonheur, euphorie...
Alors vivons!
D'autres nuits dans d'autres taxis avec des joies et peut-être d'autres larmes... qui sait!