Je suis perdue dans un champs lointain couvert de neige dans un pays étranger.
Dans ce pays il n'y a pas d'habitant, il n'y a personne d'autre que des doubles, mes doubles.
Des moi d'autres âges... Eux savent.
Je ne les comprends pas ils ont beau articuler...
Eux savent.
Ils connaissent la raison de ma colère.
Ils connaissent la raison de mon malaise
Ils savent la mélancolie, l'envie d'en rester là.
Ils savent l'envie de se terrer de se cacher
Il savent le besoin de fuir
Ils savent le souhait de s'endormir pour ne jamais rouvrir les yeux
Ils savent pourquoi je ne peux avancer, pourquoi je prends racine dans ce pays gelé sans bouger
Ils savent ce qui s'est passé un jour, il y a longtemps.
Ils connaissent la raison des larmes qui coulent toujours aussi silencieusement sans pour autant tarirent.
Les larmes se figent telle des glaçons maiss ne tombent pas de mes joues, elles s'y nichent
Eux savent
Ils savent aussi que je suis forte
Ils savent que je sais me battre
Ils savent que je sais me relever
même quand moi même je n'y crois plus, même quand moi même je renonce.
Ils savent qu'un jour j'aurai le courage d'hurler cette rage secrètement enfouie.
Ils savent qu'un jour j'aurai la force d'accuser, la force de faire un procès.
Ils savent qu'un jour j'aurai suffisamment de force oui à nouveau, suffisamment envie de briser les chaines du silence dont je me suis entouré. Chaînes que j'ai forgées moi même au nom de mes larmes, au nom d'une paix froide et fictive. Les démons ne sont pas morts dans la glace de silence, Ils ne fo t que me suivre même en pays chaud.
Les ombres ne sont que des resurgance à l'espoir, aux souhaits, aux croyances qui m'ont toujours habité: un jour tout s'arretera et tout ira bien. Un jour tout ira bien.
Elles essaient de m'aider de me faire comprendre, d'expliquer, d'illustrer,... Je ne comprends pas.
Qui suis-je en train de proteger dans cette prison blanchâtre de brume dans ce pays glacé ?
Moi ? Non je ne crois pas.
Je ne suis qu'entrain de geler ma vie, de continuer à la figer dans ce glaçon d'impossibilités.
POURQUOI M'EST-IL IMPOSSIBLE D'ENTENDRE CES AUTRES QUI SAVENT ?
Pourquoi est-ce que je me sens si minuscule.
Je me sens poussière avant l'heure.
Une petite poussière poussée par des vents contraires, vents de vie, vents de morts, vents me dévorent.
Et pourtant je résiste à ces morsures démoniaques.
Je reste droite, le regard décidé, le port altier.
Mes yeux pleurs de froids et de douleur, mes oreilles restent sourdes aux paroles de ceux qui savent.
Néanmoins je poursuis mon chemin vers ce qui semble être ma destination :
La libération.
Malgré la brume je sais qu'au dessus par très loin il y a le soleil, il y a la chaleur il y a la vie pur.
J'ai foi, un jour je réussirai à entendre les autres ceux qui savent, mes ombres, mes doubles.
Dans ce pays il n'y a pas d'habitant, il n'y a personne d'autre que des doubles, mes doubles.
Des moi d'autres âges... Eux savent.
Je ne les comprends pas ils ont beau articuler...
Eux savent.
Ils connaissent la raison de ma colère.
Ils connaissent la raison de mon malaise
Ils savent la mélancolie, l'envie d'en rester là.
Ils savent l'envie de se terrer de se cacher
Il savent le besoin de fuir
Ils savent le souhait de s'endormir pour ne jamais rouvrir les yeux
Ils savent pourquoi je ne peux avancer, pourquoi je prends racine dans ce pays gelé sans bouger
Ils savent ce qui s'est passé un jour, il y a longtemps.
Ils connaissent la raison des larmes qui coulent toujours aussi silencieusement sans pour autant tarirent.
Les larmes se figent telle des glaçons maiss ne tombent pas de mes joues, elles s'y nichent
Eux savent
Ils savent aussi que je suis forte
Ils savent que je sais me battre
Ils savent que je sais me relever
même quand moi même je n'y crois plus, même quand moi même je renonce.
Ils savent qu'un jour j'aurai le courage d'hurler cette rage secrètement enfouie.
Ils savent qu'un jour j'aurai la force d'accuser, la force de faire un procès.
Ils savent qu'un jour j'aurai suffisamment de force oui à nouveau, suffisamment envie de briser les chaines du silence dont je me suis entouré. Chaînes que j'ai forgées moi même au nom de mes larmes, au nom d'une paix froide et fictive. Les démons ne sont pas morts dans la glace de silence, Ils ne fo t que me suivre même en pays chaud.
Les ombres ne sont que des resurgance à l'espoir, aux souhaits, aux croyances qui m'ont toujours habité: un jour tout s'arretera et tout ira bien. Un jour tout ira bien.
Elles essaient de m'aider de me faire comprendre, d'expliquer, d'illustrer,... Je ne comprends pas.
Qui suis-je en train de proteger dans cette prison blanchâtre de brume dans ce pays glacé ?
Moi ? Non je ne crois pas.
Je ne suis qu'entrain de geler ma vie, de continuer à la figer dans ce glaçon d'impossibilités.
POURQUOI M'EST-IL IMPOSSIBLE D'ENTENDRE CES AUTRES QUI SAVENT ?
Pourquoi est-ce que je me sens si minuscule.
Je me sens poussière avant l'heure.
Une petite poussière poussée par des vents contraires, vents de vie, vents de morts, vents me dévorent.
Et pourtant je résiste à ces morsures démoniaques.
Je reste droite, le regard décidé, le port altier.
Mes yeux pleurs de froids et de douleur, mes oreilles restent sourdes aux paroles de ceux qui savent.
Néanmoins je poursuis mon chemin vers ce qui semble être ma destination :
La libération.
Malgré la brume je sais qu'au dessus par très loin il y a le soleil, il y a la chaleur il y a la vie pur.
J'ai foi, un jour je réussirai à entendre les autres ceux qui savent, mes ombres, mes doubles.
Moi aussi j'ai foi. Un jour pas si lointain, tu les entendras, et tu poussera ton cri. (de nouveau née ?)
RépondreSupprimer"Qui suis-je en train de proteger dans cette prison blanchâtre de brume dans ce pays glacé ?" C'est une très bonne question, continue de te la poser, jusqu'à ce que tu oses y répondre. Et ce n'est pas toi la réponse en effet.